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Lithographie -1735
La
première pierre du Pontia fut posée le 30 juin 1294. Les travaux ne furent
achevés que neuf ans plus tard. On y édifia des habitations et, dès 1343, on y
trouva la prison de la ville. Il présentait donc l’aspect d’une rue.
Y aboutissait la rue du
Vieux Pont qui, dès le début du XIVe siècle, perdit de son
importance au profit de la rue Neuve.
En 1676, l’armée française,
s’étant emparée de la ville, fit sauter deux arches et deux piles du Pontia.
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Pour la petite
histoire ...
Antérieurement à la
construction du Pontia, le passage du fleuve s'effectuait au moyen d'un
vieux pont en bois, en amont de l'actuel, devant l'arvô de la Maison
Batta.
Le
Pontia et le Pont Roi Baudouin

Lithographie -1857 |
Pour traverser le fleuve, un passage d’eau fut établi. Les fonds manquant pour
la réparation, on dût se borner, trois ans plus tard, à créer un pont volant sur
les bateaux.

Afin de trouver l’argent
nécessaire à la reconstruction du pont, un droit fut perçu sur les bateaux
passant à Huy.
La pose de la première
pierre eut lieu le 27 septembre 1680 mais les travaux ne furent terminés
qu’en 1686.
L’existence du pont réédifié
avec tant de peine fut éphémère. En 1693, pour empêcher le passage de
l’armée française, le commandant de Huy fit sauter plusieurs arches. Les
ressources étant épuisées, les parties détruites ne purent être rétablies
qu’en bois ; mais le 15 août 1703, le Français, qui occupaient Huy, le
coupèrent à leur tour, à l’approche de l’armée alliée. En 1714, il reçut
les réparation importantes que nécessitait son état.
Par la suite, le Pontia
dut subir encore bien des vicissitudes : l’inondation du Hoyoux, du 14
juillet 1749, détruisit une partie de la première pile ; le 6 mars 1793,
les Français firent sauter l’arche centrale qui fut reconstruite en pierre en
1808. Enfin, en 1898-1899, la
dernière pile de la rive gauche fut supprimée pour faciliter le passage des
bateaux.
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Mutilé à de nombreuses
reprises, le vieux Pontia allait à nouveau être victime de la guerre.
Dans la nuit du 14 au 15
août 1914, les troupes belges firent sauter l’arche du milieu.
Réparé en 1920-1921, il
devait à nouveau sauter durant la guerre 40-45.
Le 9 juin 1956, le Roi
Baudouin inaugurait le pont actuel, dernier descendant du Pontia.
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Le Pont
Père Pire
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Le pont de Ben-Ahin,
baptisé Pont Père Pire, est un pont haubané, à un seul pylône, d’une
longueur totale de 341 mètres.
Il relie la commune de Wanze au
village de Ben-Ahin et surplombe une route, la voie
ferrée Liège-Namur et la Meuse en amont de Huy.
Sa caractéristique
principale est son mode de construction : la travée suspendue au-dessus de
la Meuse et le fléau d’équilibrage ont été construits sur la rive parallèlement
au fleuve. Il fut mis en place par rotation, le 18 septembre 1987.

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Photo Roland Nizet |
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Le
« Pont de Fer »
La Belgique, premier état
à construire un réseau de voie ferrée national coordonné, entreprit dès
1870 les premiers travaux de la ligne Hesbaye - Condroz (Landen - Ciney).
Le premier tronçon
reliant Statte au Pont de Bonne fut ouvert au trafic voyageurs le 16 août 1872.
Directement après
l’ancienne gare St Hilaire, rive gauche, la Meuse était franchie en
empruntant un viaduc monumental construit en pierre de taille.
Trois arches d’une
ouverture de 46,8 mètres permettait d’enjamber le fleuve et deux plus petites
terminaient l’ouvrage en passant au-dessus de la route Huy - Namur.
Ce pont fut construit
suffisamment large pour permettre la pose de deux voies. La ville de Huy exigea
un supplément de largeur afin que les piétons puissent passer d’un côté à
l’autre de la Meuse.
Un escalier de chaque côté
du pont permet de l’emprunter à cet effet. Le viaduc fut appelé pendant
longtemps « le pont de fer » par les anciens Hutois, en souvenir du
premier pont en fer détruit pendant la guerre en 1914 par l’armée belge.
Reconstruit avant 1924, le
nouveau pont sera bombardé en août 1944 par l’aviation alliée qui lâcha
environ 200 bombes pour le détruire, sans l’endommager gravement. Il y eut
pourtant une centaine de tués !
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Le
Pont de l'Europe
Pont en arc, reliant l’avenue
Godin - Parnajon (rive droite) à la chaussée de Liège, il permet d’alléger
le trafic du pont Baudouin et offre en outre un joli coup d’œil sur la ville
au promeneur qui l’emprunte.
Conçu par les architectes
Delvaux et Bonhomme, il fut inauguré le 24 avril 1980.


Le
Pont de
Chinet
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Datant de 1893,
l'édifice actuel
relie la Rue Sainte Catherine à la Chaussée des Forges.
Il remplace
un pont de pierre ayant été emporté par une crue.
D'une
largeur de 4,60 m, il franchit le Hoyoux. Pont en poutres et
treillis d'une longueur de 24,90 m construit par A. Ghilain.
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Le
Viaduc de
Chinet
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En direction de Modave, la Chaussée des Forges passe sous deux
arches, d'un ouvrage ferroviaire.
A
l'origine, une seule arche traversait la route. Le viaduc date de 1872,
lors de la mise en service du premier tronçon Statte - Bonne.
![[un instant]](pontviaducdechinet.jpg)
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Le
Pont des Chaînes

Pont
en arc, en calcaire, construit en 1750.
Il
franchit le Hoyoux et relie la Rue du Pont et l'Avenue des Ardennes.
Le Pont de La Mostée
Pont
en arc, construit en 1857, au dessus de la Chaussée des Forges.
Il
franchit également le Hoyoux.

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Le Pont des Veaux
Pont de 1750 démoli en 1950.
Pont-route en arc qui traversait le Hoyoux.
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Le Pont de Régissa
Pont-route en pierres, en arc,
qui franchit le Hoyoux
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Le Pont de la Société Thiry
La Chaussée des Forges
garde le souvenir des anciennes industries qui utilisaient la force
hydraulique du Hoyoux.
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Et tant d'autres ...
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Pont de Bardouille
Pont-rail
achevé en 1872.
Hors service
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Pont de Fleury

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Pont - Rue des Tanneurs

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Pont - Rue Sainte-Catherine

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Nous vous invitons, si le thème
vous est cher, à vous procurer l'excellent ouvrage
d'Arlette Lemonnier et Claudine Marlaire
Ponts d'hier et d'aujourd'hui (Le Pays Hutois)
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