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La Place et le Kiosque

L'église sur
la place. |
Place de Belle-Maison
Une drève d’ifs
multi centenaires mène de la place communale au château de
Belle-Maison, demeure de style classique, du début 18esiècle.
Construit en briques et pierres de taille, le château présente des
façades très régulières sous une toiture "à la Mansard".
Le Château de Belle-Maison
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Grand-Marchin
A droite, le
Château de Grand-Marchin, superbe édifice
de taille modeste, parfaitement entretenu et tout aussi
privé que plein d’autres, il bénéficie d’un point de vue
sur les hameaux de Molu et de Jamagne.
Ci-dessous,
la
Ferme de l'Aître dont le
donjon médiéval date de 1190. |
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Une villa ou ferme
("Villa fructuaria ou agraria") a existé à Grand-Marchin
dès l'époque romaine et la Ferme de l'Aitre doit se
dresser aujourd'hui sur ses antiques substructions.
Le
nom de "l'Aitre" viendrait d'ailleurs du latin "Atrium".
Cette villa devait avoir comme voisine " Jamagne " qui
lui dispute l'honneur d'être probablement l'antique
habitat le plus important de l'ancien Marchin.
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Église
Ste-Marie Notre-Dame
C'est la plus
ancienne église de la commune classée depuis 1931 parmi
les édifices religieux les plus curieux du pays.
Sous sa forme
actuelle, elle date du 15e siècle mais a
probablement connu une importante restauration vers la
fin du 17e siècle.
Le centre de la
communauté féodale a dû se situer à cet endroit. Son
origine se perd dans la nuit des temps.
Le chœur (style
ogival primaire) date probablement du 13e siècle. Le
reste de l'édifice (la tour et la nef centrale) est
moins ancien, sans doute du 14e siècle.
Les lieux sont quant
à eux consacrés depuis longtemps. |

Avant sa dernière
rénovation
et l'installation de
son nouveau clocher
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L'Église actuelle avec son clocher rénové.

Photo Pierre Pauquay
Deux sont à gauche, près de
l'autel de la Sainte Vierge, les deux autres à droite près de
l'autel de Saint-Jean-Baptiste. Elles évoquent la mémoire de quatre
anciens curés de la paroisse, les curés Tabary,
Ruelle, Lambotte d'Erève
et Médard (des noms du pays).
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Dès le 6e ou 7e
siècle, un autel chrétien a dû s'élever à cet endroit déjà habité
depuis l'époque la plus lointaine (v. Ferme de l'Aître).
Particularités.
Les fresques
datent du 16e siècle. Le portail: le tambour du porche
laisse apparaître ses dessins ornant les panneaux de chêne. Ogives
élégantes, clefs de voûtes aux nervures surbaissées, colonnes de
granit divisant les nefs en deux travées et les chapiteaux massifs
qui les couronnent.
Quatre pierres tombales
encastrées dans les murs latéraux.

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A côté de l'autel
Saint-Jean-Baptiste : jolie pierre tombale armoriée datant de l'an
1600 environ.
Les fonds baptismaux (1605)
voisinent avec de vieux bancs de chêne. |
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Lustres gothiques très curieux,
en bois sculpté. Des pièces de grande valeur qui ont dû être
restaurées par un artisan du village. Le plus beau éclaire le chœur,
les autre brillent au-dessus des travées.
Le cimetière
Comme aux temps jadis, l'église
est encore entourée d'un cimetière. |
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On trouve dans la plus ancienne
partie, quelques pierres intéressantes :
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de solides croix de granit
datant du 18e siècle et une dalle pentagonale portant
deux inscriptions (1565 et 1633).
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Vers le centre de la plus
vieille partie du cimetière, au Nord de l'église, se dressent
deux belles croix. La plus ancienne et la plus curieuse porte un
Christ en croix et l'inscription suivante :
"Ici gisent honestes
personnes Valentin Mension (la date manque) et Marie de Sadoneu, son
épouse qui décédat le 1er mars 1668, et Geneviève de Faudeux, sa
seconde épouse qui trépassât le ... (la date manque)."
- Dans le mur du côté nord de
l'Elise, deux pierres sont encastrées. Sur la plus belle on remarque
un Christ en croix avec Marie-Madeleine, sculpture en relief, avec
un blason "de sable à la herse d'argent probablement".
Ce mémorial rappelle le souvenir
de "Thomas de Jamagne, qui trépassa le 25 novembre 1619, et Alid
de Fraiter, son épouse... Priez Dieu pour leurs âmes"
-
Encastrée dans le mur côté
nord du même cimetière, belle croix de calcaire portant un
Christ sculpté en relief et rappelant sous un beau blason la
mémoire d'André Smal qui trépassa le deux février 1676
(personnage historique de la commune).
-
Contre le même mur, côté
Nord-est, sous un buisson de thuays, une vieille croix moussue ,
portant une inscription gothique difficilement déchiffrable.
Peut-être "Charles Begin et la date du 10 mars 1545 ". Ce serait
le plus vénérable monument du cimetière..
Jamagne
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Lieu de promenade, loin
de tout bruit, Jamagne est un hameau d’origine mérovingienne
(cimetière) avec un remarquable exemple d’architecture rurale.
Hameau situé face au midi, au
pied d'une colline glissant en pente douce jusqu'au lit du ruisseau
de Triffoy.
A 800 m en aval du hameau, sur
la rive gauche du ruisseau, on a découvert deux grattoirs, quelques
fragments de lames et des débris de taille de silex qui attestent
d'une occupation dès le néolithique (âge de la pierre de 5000 à 2500
ans avant JC).
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Eglise Saint-Martin |
Sous des faux airs de bled
perdu, Jamagne est le centre historique de la commune de Marchin et
trouve son origine à l'époque mérovingienne (du 5e au 8e siècle
après JC).
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En amont de Jamagne, rive
gauche, au lieu-dit "Les Warchets", une petite croupe herbeuse garde
les traces d'une nécropole ancienne qui serait un cimetière franc.
Des fouilles ont permis d'identifier des fragments de poteries
noires et des débris de sarcophages en pierre. Les tombes, au nombre
de 7 ou 8, avaient déjà été visitées et pillées. Au début du siècle,
cette petite croupe était couverte d'une sapinière. La tradition
locale en faisait une tombe commune datant de la guerre de la Vache.
On est très proche de Goesnes.
Jamagne est un ensemble
architectural rassemblant des habitations anciennes en pierres
calcaires tirées des
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anciennes carrières voisines, une sorte de
bastion fortifié aux confins de la principauté de Liège et du Comté
de Namur, comprenant un ensemble de trois fermes clôturées
construites au 17e et 18e siècles.
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La ferme Benoît
Ci-contre,
c'était une ferme fortifiée avec quatre tours circulaires
dont une seule existe encore aujourd'hui.
C'est
la plus ancienne famille du
village de Jamagne.
La ferme Servotte
Où l'on peut encore
deviner les vestiges d'une chapelle romane datant du 10e
siècle.
Ces vestiges sont
très bien conservés et |
attestent de la présence d'un des
premiers temples chrétiens construit sur le territoire de la
commune. L'autel était consacré à Saint-Jean-Baptiste.
Le moulin banal de Jamagne
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A 800 ou 900 mètres en aval du
hameau, il y avait là un ensemble de constructions où l'on trouvait
un des deux moulins banaux de la commune de Marchin, des moulins où
les manants étaient tenus de faire moudre leur blé. (Les deux
moulins banaux sont Jamagne et Stadt, déjà cités au 12e siècle.)
Il ne reste aujourd'hui de ce
qui fût autrefois le quartier et le moulin de Jamagne que deux
piliers de granit qui marquaient l'emplacement de l'entrée et les
murs d'un jardin (éléments datant du 18e siècle). Il y avait aussi
un étang qui a disparu.
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C'était un petit domaine qui
accueillait à la belle saison ou au temps des chasses des
propriétaires citadins venus assister à la messe du dimanche à
Grand-Marchin.
Vallée du
Triffoy
Le Triffoy
S'appelle aussi ruisseau de
Jamagne ou ruisseau de Goesnes. Le Triffoy prend sa source dans les
bois de Flème, entre Evelette et Haillot. Le ruisseau s'appelle
d'abord la "Flème" jusqu'au château de Hodoumont et devient alors le
ruisseau de Goesnes. Mais tout le monde l'appelle aujourd'hui le
Triffoy.
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Sur un parcours d'une dizaine
de kilomètres, au cœur d'une vallée de plus en plus encaissée au
creux de collines boisées, le ruisseau passe par Hodoumont, Goesnes,
Jamagne, Vaux et Stadt pour se jeter finalement dans le Hoyoux au
lieu-dit "Roiseu".
Origine du nom "Triffoy"
"Un peu en aval du moulin de Stadt, au lieu dit Triffoy, à
l'emplacement d'une ferme, il se pourrait qu'il y ait eu là un
moulin. C'est sans doute à cet endroit qu'il faut situer la "villa
de Trifor", avec moulin et dépendances, qui fait l'objet au 13e
siècle de démêlés avec le seigneur d'Ochain. Sur certains documents
en 1461, on fait mention du "cherreau de Triffort", |
d'un vieux
moulin et de la maison de Trifoirt. En 1624 et 1663, le nom est
devenu Triffoy. " (Extrait de "Marchin, mon beau village", Paul Ereve).
Préhistoire
Ce sont les abords de ce
cours d'eau que choisirent les premiers hommes pour s'établir dans
la région.
On y trouve d'ailleurs des
traces d'habitats troglodytes. Ces habitants des cavernes appelés "nuttons"
ou "sottais" nous reportent à l'âge du renne, c'est-à-dire à
l'époque glaciaire (2 à 3 millions d'années).
En effet, les rochers de la
rive nord du Triffoy, très escarpée, ont dû receler des abris. Ces
rochers sont très maltraités par endroits à cause des carrières qui
y ont été exploitées mais ils recèlent pourtant encore de nombreuses
crevasses profondes. C'est ce qui autorise à penser que des grottes
plus spacieuses ont dû exister là autrefois. Ce qui permet
l'hypothèse d'une occupation humaine datant de l'époque glaciaire.
Sans doute un des plus anciens habitats de la commune.
On trouve également des
traces d'habitat au cours du néolithique (âge de la pierre : de 5000
à 2500 ans avant JC). Les hommes vivaient alors dans des cabanes. On
a ainsi retrouvé un peu en contrebas de l'Église de Grand Marchin,
sur le versant sud, vers le Triffoy, un fond de cabanes
néolithiques. Une station de silex taillé y indiquerait un séjour
assez prolongé.
Vyle-et-Tharoul
La localité occupe les 2
versants du ruisseau de Vyle, affluent du Hoyoux.
![[un instant]](vyletharoul01.jpg)
Vyle ou
Tharoul... Chaque côté possède château et fermes à découvrir lors
d’une balade alliant nature et architecture du 18e
siècle.
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L'Eglise
Saint-Martin
La collation à
la cure de Vyle appartenait, depuis 1232, à l'abbesse du
Val-Benoît. En 1859-1860, on abandonna l'église qui avait
été rebâtie en 1702 pour une nouvelle de style néo-gothique,
oeuvre de l'entrepreneur Plompteux, de Liège, qui livra le
plan : nef unique avec choeur plus étroit terminé par un
chevet à trois pans.

Photo ancienne : Le Bois
du Val |
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Les Châteaux de Vyle
et de Tharoul |
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Château de THAROUL
Il fut édifié en
1752 sous l’égide de Louis de Radiguès de Chennevière.
Pour ce faire, il fit venir des ouvriers militaires de
Givet, place dont il était commandant.
Domaine de 4
hectares avec étangs.
Le château comprend
de nos jours deux parties d’âges différents. La façade
principale est de style Louis XIV avec un toit " à la
Mansard ". Il s’agit d’une construction en briques
badigeonnées à la chaux.
Perpendiculairement,
on trouve des dépendances plus anciennes, bâties en
moellons du pays et dont la ferme porte les armoiries du
Marquis de Radiguès.
Histoire :
Tharoul était une
seigneurie féodale où l’on mentionne au 15e
siècle un donjon possédé par Jean Nahaul de Tharoul.
D’héritage en héritage, le château est finalement revenu
à la famille de Radiguès au début du 18e
siècle.
(Source : topo48) |
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Château de VYLE
Construction en
briques blanchies de style néo-classique, datant pour
l’essentiel du 19e siècle. Très beau domaine
de plus de deux hectares.
Vyle était un fief
de Wynansraede, au quartier de Fauquemont (Brabant) et
le siège d’une haute cour de justice. Au début du 19e
siècle, Vyle était propriété des Francotte-Lamarche à
qui on doit la première construction d’une partie
actuelle du château vers 1820.
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Photo Philippe Mariage
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Au fil du temps, le
château a fait l’objet de nombreuses restaurations et
transformations. C’est aujourd’hui un ensemble d’un
architecture fantaisiste et hétéroclite, ce qui lui
donne un cachet original et même un peu inquiétant par
temps de brume…
Il est possible que
le château ait été construit à l’emplacement d’une
ancienne villa romaine car on a retrouvé dans le parc
des pièces de monnaie et des poteries datant de cette
époque.
(Source : topo48) |
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Propriété de M. le
comte Alphonse de Meeûs
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Photo Philippe Mariage
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Balade dans la région |
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Le Lileau
Lileau signifie "eau de Lise".
Le domaine de Lize était une localité féodale qui devait
comporter la vallée du Lileau, depuis Baya jusqu’à
Waldor au bord du Hoyoux.
Le vallon du Lileau s’étend sur une dizaine de
kilomètres. Le ruisseau prend sa source aux environs de
Ohey et traverse ensuite Haillot, Perwez et les hameaux
de Baya, Pierpont, Lize, la Basse, Thier-al-Thour,
Bruspré et le Fonds de Fourneau pour se jeter finalement
dans le Hoyoux.

Le Pont de Rawia
Enjambant le ruisseau "Le Lileau",
charmant petit pont du 18e.
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Sur le cours du ruisseau, vestiges de biefs et écluses
alimentant jadis les nombreux moulins installés sur son
cours.
Cette balade et bien d'autres
organisées par

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